Madame, Monsieur,
Les 22 avril et 6 mai prochains, par votre vote,vous choisirez le chemin que notre pays emprun-tera pendant cinq ans.Au quotidien, la crise se fait durement sentir.
Notre pays est confronté à un chômage record ets’enfonce dans la récession autant que dans l’austé-rité. L’industrie a été abandonnée depuis trop long-temps et nos agriculteurs n’arrivent plus à vivre deleur travail. Tout augmente : les soins et les mutuelles,le logement et les transports, le gaz et l’électricité.L’école et l’hôpital sont abîmés, les agents publicsstigmatisés. Partout, l’insécurité gagne du terrain etla justice perd des moyens. Notre jeunesse est sacri-fiée et devra faire face, si rien n’est fait, à un environ-nement dégradé, des retraites non financées, unedette considérable.
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À cette situation, il y a des responsables.
Il y a lafinance, bien sûr, qui a pris le contrôle sur l’écono-mie, la société et même nos vies. Il y a les politiquesinjustes et inefficaces menées depuis dix ans. Il y ales fautes économiques et morales du quinquennatfinissant.
Mon devoir est de permettre le changement.
Unvrai changement. Je suis candidat à l’élection pré-sidentielle pour redonner confiance aux Français etfaire redémarrer le progrès. Ce qui est en cause, c’est la souveraineté de laRépublique face aux marchés. Voilà pourquoi
je veux redresser la France,
redresser ses finances et sonéconomie.
Le redressement est indispensable, mais il nesera possible que dans la justice.
Fiscalité, édu-cation, logement, santé, accès à l’énergie, sécurité,services publics, nouveaux droits, culture : l’âme dela France, c’est l’égalité.
Je veux redonner confiance dans l’avenir et re-trouver la promesse républicaine, et d’abordpour notre jeunesse.
En permettant à chaque gé-nération de vivre mieux que la précédente. En ren-
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dant l’État impartial et en faisant respecter la moralepublique. En portant haut les valeurs de la Francedans le monde.
Je me suis préparé à cette mission tout au longd’une vie dévouée au bien public.
J’en connaisla grandeur et la dureté. Je mesure l’ardeur qu’elleexige, autant que les sacrifices qu’elle impose. Oui, je suis prêt à conduire notre nation, à redresser laFrance et à rassembler les Français.
Ce changement, je le construirai avec vous.
Lessalariés et les entrepreneurs, les élus locaux et lespartenaires sociaux, les associations et les citoyensdoivent être mobilisés pour le bien public. Je ren-forcerai le Parlement. Je redonnerai à la justice lesmoyens d’accomplir son travail en toute indépen-dance. J’engagerai un nouvel acte de la décentra-lisation. Je ferai confiance aux forces vives du pays.
Un grand débat va se dérouler dans le pays.
Pour lui donner tout son sens, j’ai voulu formuler des pro-positions précises, que je vous soumets. Ce sontmes engagements. Je les tiendrai.
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